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 L'équipe municipale veut construire des logements dans une zone au nom évocateur… la Grenouille : On se souvient de l'année 1978, toute la zone était inondée très au-delà de la cote 25, retenue par les spécialistes comme limite de la zone inondable du Plan. - Coté géologie, de nombreuses zones d'effondrement viennent compliquer les projets de construction. La localisation de ces zones sera difficile et coûteuse.
- Coté hydrologie, une nappe phréatique et une station de pompage d'eau potable nous permettent de jouir d'une ressource naturelle communale, mais qui n'est pas protégée…, Alors construire dans ces conditions, est ce une politique de développement durable ?
- Les dernières inondations tragiques nous rappellent que l'urbanisation excessive de zones sensibles entraîne des risques majeurs. Le principe de précaution est-il respecté ?
Face aux inquiétudes, la municipalité recourt à sa célèbre méthode dite « démocratie participative ». Cette méthode de communication et de pseudo concertation est censée vous impliquer dans les décisions municipales. Mais pourquoi se concerter sur un projet, quand on ne connaît toujours pas le résultat officiel des études de faisabilité?
Pour continuer sur la méthode on constate que toute l'énergie est mise sur la communication, avec une utilisation massive de la presse à des fins de propagande, mais la réalité au Pradet c'est plutôt : - la perte du pavillon bleu pour les plages du Pin de Galle et des Bonnettes,
- un collège devenu incertain,
- un PLU incohérent qui traîne en longueur,
- une circulation qui sature,
- un budget mal maitrisé et trop d'argent dépensé.

Hervé Stassinos
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